Presse •  Communiqués de presse  

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

« Au Royaume des Touloulous.

Le carnaval de Cayenne, Guyane française »

 

15/06/2018 au 10/03/2019

Cette exposition réalisée en collaboration avec Super Chimère, mêlera les installations sonores et visuelles créées par Laure Chatrefou et Anne Guillou, artistes vidéastes, et les costumes acquis par le Musée international du Carnaval et du Masque.

Vous aurez l'occasion de découvrir le carnaval de Cayenne, en Guyane française, et l'influence des carnavals européens à travers un parcours original axé sur trois thématiques : l’histoire du Carnaval de Cayenne, les bals parés-masqués et le déroulement des Jours gras.

 

Le carnaval de Cayenne est l’un des événements majeurs de Guyane. Il débute en janvier, à l’Epiphanie, avec l’apparition de sa figure mythique, le roi carnaval appelé Vaval, et se termine le Mercredi des Cendres, avec un paroxysme pendant les trois Jours gras. Des groupes déguisés selon la thématique de l’année y défilent autour de chars décorés, au rythme des percussions et des cuivres.

 

Une autre pratique du carnaval se prolonge dans l’univers feutré des dancings où s’organisent chaque samedi les bals parés-masqués. Derrière les loups, on retrouve des femmes, les seules à se déguiser (prenant le nom de « Touloulous »), qui ne laissent aucun indice sur leur identité. Pouvoir éphémère mais absolu, elles choisissent leurs cavaliers, ceux-ci n’étant pas déguisés. L’inverse se pratique également depuis peu, les hommes déguisés s’appelant « Tololos ». Grâce aux témoignages sonores et visuels, l’exposition propose une plongée dans ce monde mystérieux.

 

 

 

 

Musée international du Carnaval et du Masque

 

mar > ven 9:30 > 17 :00

sam >dim 10 :30 > 17 :00

 

064/33 57 41  www.museedumasque.be

10, rue saint Moustier   7130 Binche

 

https://www.facebook.com/museeinternationalducarnavaletdumasque/



 

Communiqué de presse

Exposition « Guérir-ensorceler »

PROLONGATION    JUSQU’AU    23    SEPTEMBRE    2018

 

Exposition réalisée en collaboration avec le Centre Albert Marinus.

Cette exposition a été présentée au centre Albert Marinus de Woluwe-Saint-Lambert

du 7 septembre au 8 octobre 2017

Plongez dans le monde mystérieux des rituels de guérison, d’envoûtement ou de divination qui nous rappellent que la magie, positive ou négative, est universelle.

Pourquoi ce thème ? Parce qu’il est universel et qu’il constitue une des préoccupations majeures de l’humanité. Il fait écho au Bien et au Mal, aux forces positives et négatives inhérentes à la conception du monde dans la grande majorité des cultures. Maléfice et guérison constituent, in fine, deux aspects d’une même réalité. D’un côté, il est question d’un mauvais sort dont on essaie de se débarrasser ; de l’autre, il s’agit d’infliger un envoûtement ou un charme à autrui. Dans tous les cas, le masque est l’objet intermédiaire par lequel l’être humain est transcendé pour atteindre un niveau spirituel et entrer en contact avec les esprits.

Les amulettes, le matériel de sorcier et de chaman, les instruments de divination, les loas du Vaudou ainsi que les masques témoignent de la variété des croyances développées par les hommes pour calmer leurs inquiétudes et leurs angoisses. Tous ces objets, présents dans l’exposition, nous entrainent loin de l’Europe, nous étonnent et nous subjuguent.

Guérir-ensorceler est composée de pièces qui proviennent du Musée international du Carnaval de Binche, du Surnatéum de Bruxelles, d’un collectionneur privé et deux artistes contemporains, Bilal Bahir et Jean-Marc De Pelsemaeker. Elles portent la marque de l’étrange et bizarre, mais ne sont pas pour autant ni muettes ni éteintes. Elles évoquent les rituels de guérison, d’envoûtement et de divination; elles racontent les pouvoirs occultes, les forces obscures et souterraines liées aux pratiques magiques.

Parcours

Le parcours abordera trois thématiques principales : la guérison, le maléfice et la divination.

-          La divination est l’exercice du pouvoir divin. Elle opère soit par intuition et le voyage dans le monde des esprits, soit au travers d’un médiateur, un support physique. Dans les sociétés traditionnelles, elle est le lien physique entre le monde du mythe et le monde réel.

 

-          Le maléfice est un terme générique qui désigne le fait de nuire à quelqu’un par l’intermédiaire d’un démon ou d’un esprit malfaisant par différents moyens comme la magie noire, les sorts, la malédiction ou encore le Vaudou.

 

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La guérison, au sens médical, est la disparition totale des symptômes d’une maladie ou des conséquences d’une blessure avec retour à l’état de santé intérieur. Cette thématique constitue aussi une caractéristique essentielle d’un grand n

Afin de plonger le visiteur au cœur de l’ambiance surnaturelle, deux artistes contemporains enrichissent cette exposition de leur regard : Bilar Bahir, né à Bagdad. Exposé en Belgique et en Allemagne dans de grandes institutions, il figure désormais parmi les créateurs les plus prometteurs de sa génération. Il utilise une variété de médias et de techniques : vidéos, sculptures, collages, dessins...  Et Jean-Marc De Pelsemaeker, plasticien, qui utilise comme support de développement à son écriture picturale, des images surgies du passé. Puisées, entre autres, dans l’œuvre des grands maîtres de la Renaissance occidentale.

«Ce qui m’intéresse », explique-t-il, « c’est de capter l’énergie des images et de la concentrer en une charge pure, sans nom et sans emploi. Il me faut isoler, l’extraire par des moyens plastiques pour l’examiner». Tous ces masques reprennent la même technique : encre de Chine sur acrylique phosphorescent et parfois fluorescent sur des masques africains contemporains en bois. Les lignes renferment des images comme des fœtus, des clous, des armes, des symboles religieux, des abeilles et des scarabées ainsi que des chiffres.

Le Musée international du Carnaval et du Masque est heureux de pouvoir compter sur deux artistes exceptionnels afin de rendre l’exposition la plus enrichissante et passionnante possible.

 

Catalogue

Un catalogue a été édité par le Centre Albert Marinus à l’occasion de l’exposition en 2017 (129 pages).

Il est composé de textes de Giuseppe Di Stazio et Gaëlle Vangilbergen (MICM), Christian Chelman (Surnatéum) et Jean-Paul Heerbrant (Centre Albert Marinus).

 

Renseignements pratiques

Musée international du Carnaval et du Masque de Binche

Rue Saint Moustier, 10 -7130 Binche

www.museedumasque.be

https://www.facebook.com/museeinternationalducarnavaletdumasque

 

Direction : Clémence Mathieu

0490/57.14.13

clemence.mathieu@museedumasque.be

 


ombre de courants religieux actuels et est quasi omniprésente dans les spiritualités contemporaines.